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La baisse du budget de l'Etat consacré aux Pric
En 2026, les Pactes régionaux d'investissement dans les compétences (PRIC) vont subir une baisse drastique de l’ordre de 56 % par rapport à leur niveau de 2025.
Cet arbitrage gouvernemental se traduit par 377 millions d’euros en autorisations d’engagement disponibles pour les Pric en 2026 "au lieu des 854,9 millions d’euros contractualisés il y a trois ans", rappelle Régions de France et 60 000 places de formation pourraient être supprimées en 2026 ; des places ciblées vers des publics peu qualifiés, des chômeurs de longue durée, des allocataires du RSA ou encore des travailleurs handicapés.
Les métiers les plus touchés devraient être le BTP, les métiers de l’industrie et de l’artisanat, le numérique ou encore le commerce, estime l’association regroupant les collectivités régionales qui craint en parallèle des faillites dans l’écosystème des organismes de formation qui subit, notamment, le contrecoup des mesures annoncées dans le champ de l’apprentissage.
Après l’association Régions de France, qui a réagi le 27 février 2026 à l’arbitrage de Matignon réduisant de plus de moitié la contribution de l’État en 2026 dans le cadre des Pric, ce sont les fédérations d’organismes de formation qui dénoncent la mesure. Le Synofdes et la Fédération nationale des Urof ont ainsi déploré le 3 mars 2026 "le choix du décrochage massif" de l’État. Vendredi 13 mars, c’est au tour des Acteurs de la compétence d’alerter sur son "désengagement brutal".




